Les actualités

Décompte et des comptes

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30 mars,

Plus qu’un jour courage !! Finis la mise en page … Pagination. Le format PDF est propre sur Acrobat. Bon, je serais presque à dire R.A.S.. L’aspect global du livre semble porter une note professionnelle qui me plait bien.

J’ai au final et après moult cogitations, scindé deux paragraphes. Le livre comporte donc un prologue, 53 chapitres et un épilogue. Devant, vous retrouvez la page de copyright, la page de titre, la page de citation (une citation du colonel Kurtz  – Marlon Brando – Apocalypse Now). En toute fin de livre, vous pourrez lire les remerciements, une page concernant l’auteur et un symbole. Le livre fait donc, version définitive, 556 pages.

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Je me réserve demain vendredi pour éliminer les scories encore présentes s’ils y en existent. J’ai bon espoir de ne pas en dénicher plus de deux. Ce seront toujours deux défauts de trop, mais les mots sont trop nombreux pour 24 heures.

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29 mars,

J’attaque entre deux vagues relectures strabiques, le contrôle de la mise en page et Paf ! Je me retrouve confronté à un problème important, la pagination. Tous les livres présentent une pagination particulière qui commence au premier paragraphe pour se terminer au dernier mot du dernier paragraphe. Bibi va devoir trouver la perle rare, le gars généreux qui a laissé un document génial à l’attention des nuls. J’ai donc à cette minute une pensée pour monsieur Jean-Yves Lucca. Il m’a permis de résoudre une partie du problème. Demain, je me penche sur la deuxième partie du problème, rendre invisible la numérotation des dernières pages.

J’ai fait migrer la page des « copyright » sur une page paire. Après vérification, c’est sur une page paire qu’elle doit se trouver. Je n’ai pas de mérite, c’est facile, ça.

Je suis tombé aussi sur des petits défauts récurrents. Ils trainent comme des poussières dans l’œil, ça fait mal.  Je fais donc la guerre à la poussière. Il s’agit des espaces insécables qui ne semblent pas si insécables que cela. Si dans la plupart des cas, cela ne se voit pas, parfois, je suis confronté à des curiosités : des fins de guillemets à la ligne par exemple. Bof ! J’impute l’apparition de ces petits défauts à l’utilisation de deux logiciels de traitement de texte différents au cours des 24 précédents mois, un mariage houleux.

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J’ai enfin finalisé la page concernant l’auteur, une courte présentation simple et sobre. J’y ai ajouté un clin d’œil ci-dessus. Ne me demandez pas pourquoi je le fais, je vous répondrai que je n’en sais rien. Le plaisir, toujours le plaisir… Et le symbole.

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28 mars,

Cette avant (?) dernière relecture est terminée. Une autre faute : un L majuscule après une virgule. Je crains d’en trouver d’autres et je ne suis qu’en mode « Scan ». Bon, on verra demain.

La page des « copyright » est faite. pour quatre ou cinq petites lignes, police 10, pas de quoi ouvrir un chantier, mais c’est important. Je crois n’avoir rien oublié. Je ne suis pas un pro ! moi, mais elle est quand même belle, l’aventura.

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Ah! J’ai lu de nouveau complétement les trente dernières pages voix haute. On en chialerait. Franchement, pourquoi ils n’ont pas aimé ? Boh, vive l’indépendance ! Ce sont les gens libres qui gagnent à la fin du film.

Une dernière chose et je vais dormir. J’ai pris un bouquin de Dôblin. C’est bourré de figures de style. J’adore. bon, je dis ça, je ne dis rien. Ah, oui ! c’est Dôblin. Respect.

 

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27 mars,

Énième relecture. Peut-être suis-je à cent ? La chasse aux fautes : une pour le moment dans les 200 premières pages, un ou  qui n’est qu’un « ou bien » et non pas un « Où allons-nous ». Celui-là, je l’ai eu.

J’ai fait encore quelques reprises. Rien de mirobolant. Des blocs de mots qui bougent dans une phrase. Des virgules qui sautent. Des points qui se posent. C’est très léger, juste une affaire de musique.

Le numéro ISBN est acquis. Facile, finalement. Pierre a fait un travail remarquable. J’adore la couverture. Je crois que j’en ferai un tirage fine-art sur papier Hahnemuhle « Torchon » un de ces quatre !

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Je dois réfléchir à la page des Copyright. C’est bien, j’ai une page impaire vierge. Presque un hasard. On verra demain. Pour le reste, je suis plutôt pas mal, en tout cas, pas en retard. Vivement demain, objectif premier avril.

Michel

Carnoules, en semaine.

Pourquoi tant ?

Je me trouve à sept jours de l’échéance que je m’étais fixée puisque mon premier roman ne sera pas édité par la voie dite royale. Curieusement, je ne suis pas trop déçu. Je crois que je m’y attendais. J’ai produit bien trop d’erreurs essentiellement à la fin de la rédaction de la première version du projet. La sixième version devient donc la bonne aujourd’hui. Une autre raison me donne envie même de poursuivre dans ce chemin chaotique pour les romans futurs, j’aime bien me débrouiller tout seul. Je construis tranquillement mon petit domaine privé un peu comme je l’ai réalisé avec mes photographies.

Lors des différents échanges que j’ai eus au cours du mois de mars essentiellement, on m’a presque reproché le nombre de pages (549 dans la sixième version) en me suggérant que je pouvais donner à mon histoire la même consistance avec deux fois moins de mots. C’est la seule critique qui ne m’a pas semblé juste et qui n’est pas basée sur une bonne analyse et une compréhension correcte de ma démarche, mais là aussi j’assume la pleine responsabilité de la mauvaise impression laissée. Ce livre n’est finalement pas un roman policier.

Il ne se résume pas à un simple déballage de fait et à une succession d’évènements pour arriver à un but. Il s’agit un peu d’un livre à tiroir dans lequel les protagonistes évoluent sur des lignes parallèles et perpendiculaires. Chacune de ces lignes devient l’occasion de s’attarder sur une tranche de vie, un fait essentiel à la poursuite de l’histoire. Ces périodes sont autant de mots à écrire et d’explication à donner. Il est pratiquement impossible d’oublier cet aspect de l’histoire d’autant qu’il concerne au moins quatre des principaux personnages. J’ai malgré tout supprimé, entre la cinquième et la dernière version, des figures de style sur les conseils d’un éditeur. Elles représentaient selon lui des lourdeurs qui ralentissaient la chronologie des faits.

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J’ai donc supprimé 52 pages. C’est important et je ne dis pas que ce n’était pas nécessaire. Je crois que je suis arrivé avec cette ultime correction au point d’équilibre entre mon écriture et l’histoire. Il faut savoir que cette histoire s’étend également sur une quarantaine d’années. Elle suit un peu les contours de romans tels que « seul le silence » de R.J. Ellory : pour moi, un bouquin référence et pour plusieurs raisons. Il représente un premier roman rédigé dans les années quatre-vingt-dix et édité seulement au début des années deux-mille. Il s’appuie en arrière-plan sur une histoire d’une noirceur terrible, mais vous devez y voir davantage un thriller psychologique. Il connait toujours aujourd’hui un succès considérable.

C’est un exemple. Je n’ai aucune prétention à me hisser à un tel niveau. Je sais que si mon roman a été refusé, c’est autant par mes erreurs que par le fait que je ne suis pas encore capable d’atteindre cette qualité d’écriture là malgré des retours extrêmement encouragements notamment au niveau de la trame et de la construction. Pour un premier livre, les maisons d’édition ne prennent pas de risque et rares sont les élus inconnus qui arrivent à percer au cours de l’année. Je souhaite simplement m’améliorer avec le deuxième opus, puis le troisième…

À partir de lundi (le 27 mars), je réaliserai un petit décompte, histoire de m’amuser. 5 pour le 27, 4 pour le 28, 3 pour le 29, 2 pour le 30 et 1 pour le 31 mars. Merci de votre patience.

A très vite.

Michel

Carnoules, le 26 avril 2017

News – le 8 mars 2017

Je crois que je ne pourrais pas éditer mon livre exactement le premier avril. On m’avait prévenu ! Je suis déçu. Pour être franc, j’attends le retour de deux maisons d’éditions dont une qui m’a demandé d’envoyer le manuscrit avec cette belle réflexion « On ne sait jamais ! ». J’ai aimé donc j’ai obtempéré.

Je suis un peu dans l’obscurité au bout de la digue. Il me manque juste à rajouter quelques dalles de bétons pour atteindre la lumière mais je ne suis pas un très bon maçon. Imaginez un peu le problème.

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Il sortira donc peut-être le 10 avril si je m’en occupe moi même. Je suis ici confronté à une donnée que je n’arrive pas à maitriser. Imaginez que demain, une autre maison d’édition me demande ce manuscrit . Je me retrouverai à attendre davantage encore l’éventualité d’une édition à compte d’éditeur : le Graal, mais jusqu’à quand ?

L’impression demeure d’une absence de maitrise totale. Je suis devant un objet que je n’arrive pas à atteindre et vous devant l’arlésienne. A force, je vais commencer à devenir un peu nerveux et vous à rire un peu. La solution est simple, je l’ai devant moi : elle consiste à me donner une date buttoir. Va pour le 15 avril. !

J’apprends encore.

Michel

Mercredi 8 mars 2017 – Carnoules

 

Pourquoi un premier avril ?

Je ne sais pas si c’est votre cas, mais j’aime bien les repères, les dates fortes un peu symboliques sans trop l’être. Lorsque j’ai pris la décision de poser sur l’écran, mon histoire trop encombrante dans ma tête, l’écriture de « Ferme les yeux et oublie-moi » ne vint pas vraiment comme l’eau à la sortie d’une grosse fuite. Les résultats ne se trouvaient pas à la hauteur des espérances voulues. À la lecture, cela se sentait et devenait pesant. Si j’ai donc commencé au cours du mois de février 2015, ce n’est que bien plus tard que j’ai réussi à coucher des mots qui me correspondaient. Ils finirent, à force de les tourner dans tous les sens, par construire un style que j’ai alors voulu accaparer.

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POURQUOI ALTER-LEO ?

Un nom de site se doit d’être intéressant, attirant et si possible significatif du contenu qu’il renferme. Nous versons ensuite dans l’affectif, la précipitation et la maladresse. Je crois que ce choix réalisé dans la légèreté du moment, il y a plus de deux mois, ne semble pas appartenir à la première des catégories. Si vous vous amusez à taper « Alter-Léo » sur internet, le moteur de recherche pointera sur un nombre incalculable de pages. Sortir de la mêlée risque de devenir bien difficile. Néanmoins, puisque le titre est posé, autant l’assumer. Il changera surement avec l’acquisition d’un nom de domaine.

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De la photographie à l’écriture

J’ai toujours aimé écrire, mais cela m’a, de cesse, semblé un art lointain et inaccessible tant il demeure complexe sur de multiples points. Je me suis donc mis naturellement à la photographie. Je ne veux pas insinuer en rédigeant la précédente phrase que tout parait plus simple derrière un appareil. Oh ! non, je ne me le permettrai pas. Je souhaite juste évoquer le fait que l’acte de création semble, avec ce support, plus immédiat. La satisfaction vient relativement vite lorsqu’on se pose les bonnes questions. L’image se suffit à elle-même et peut être l’occasion d’une belle histoire. Il s’agit donc de raccourcis incroyables pour celui qui sait s’évader. Je pense que je suis un peu comme ça : un doux rêveur.

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7 janvier 2017

 

Il s’agit de la date de création du site « Alter-Leo ». Ce site sera alimenté d’informations et d’extraits régulièrement. Il vous permettra de suivre l’actualité de l’auteur : ses bonheurs et ses déboires dans le monde de l’écriture.

Merci infiniment pour l’Intérêt que vous pourrez porter à cette nouvelle aventure et à ma production littéraire. Si vous souhaitez me contacter pour m’éditer, pour apporter une critique ou pour me poser une question, n’hésitez surtout pas :

Michel LECOCQ

contact@imago-michel.com

06 06 42 13 48