J’entr’ouvre la porte

Été un peu triste en ce qui concerne mon premier roman (je suis en train de le lire, j’aime beaucoup), plus intéressant avec mon port-folio et mes images en noir et blanc. Même à Lisbonne, on veut garder mes photographies d’art, histoire de tout vendre. Ils ont ma bénédiction. Le livre, lui, comme on dit dans le sud, « fait fanny ».

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Juste un retour, mais, sans vulgarité aucune, il m’a gonflé car ce n’est pas ce que je veux entendre, pas de cette façon, en tout cas.. J’en ai un peu assez des « scientifiques ». Ils sont toujours là lorsqu’on ne les attend pas, savent tout (c’est vrai !), mais ne font rien. J’attends qu’ils me montrent. je leur propose. C’est à ce moment là qu’ils partent. J’essaye de les retenir, mais rien à faire. Allez savoir pourquoi ? Bref, Ils oublient parfois la poésie. C’est un regret.

En ce qui concerne leur fuite, j’ai ma petite idée. Je la garde encore pendant quelques temps. Peu de retour donc sur mon livre, je veux dire sur l’histoire, c’est tout de même le plus important. Je suis toujours en pour-parlé avec une maison d’édition et j’entrevois une solution à mon problème : quitter « Lulu » (sur les conseils d’une autre maison d’édition). En résumé, faire français.  Je continue donc et je me construis des œillères plus grandes encore pour ne pas tomber dans la déprime. Je suppose que c’est le lot de beaucoup d’écrivains.

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Rassurez-vous ! Je suis pleinement content de mon deuxième opus. J’ai mis l’écriture en stand-by pour davantage me consacrer à cette première partie déjà écrite, la moitié du livre tout de même. Je relis, reprends, révise, note pour ne pas oublier parce que oui j’oublie, happé par l’histoire (les scientifiques sont à l’orée du bois !). Je remodèle en fonction des détails. Je redessine les personnages en fonction des apparitions. Je complique sciemment en essayant de maitriser. Mais je ne perd pas mon objectif, faire plus simple et plus court dans les chapitres, surtout réfléchir à comment tout cela va s’imbriquer. L’été est un peu triste mais sympathique de complexité sur le front de l’écriture.

Tiens ! Je vais tenter une expérience puisque je suis fatigué après 90 km en vélo. je ne vais pas relire cet article ni le passer à la moulinette d’Antidote. Soyons fou, soyons frais.

Michel tient le guidon.

Carnoules, jeudi 13 juillet 2017

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