Petit à petit …

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… 100 pages. Le scenario évolue. Je ne suis pas surpris.

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MON PROGRAMME D’AFFILIATION

L’écriture de mon deuxième roman n’en est pas à la moitié et pourtant déjà, à travers l’histoire qui avance et évolue, je vois de nouvelles scènes, de nouveaux lieux et surtout des attitudes différentes dans les personnages que j’ai créé. Leurs silhouettes demeuraient floues dans les premières pages puis elles se sont épaissies au fur et à mesure que l’action se déroulait. Comme un cuisinier, j’ajoute un peu de sentiments, par ci par là, parfois de la mauvaise foi et souvent quelques mensonges car l’homme en est friant. Surtout, je m’applique à mettre la folie nécessaire pour que le thriller soit suffisamment assaisonné. Elle est là. Elle est évidement terrible. Je me suis alors aperçu que certains acteurs n’avaient pas encore pris leurs aises. Ils restaient discrets, dans leur coin. Au départ, j’ai trouvé cela un peu dommage. Avec le recul, l’idée est bonne car elle introduit une part de mystère dans la narration. Celle-ci me convient bien parce que je peux imaginer le lecteur avancer la question suivante : « Oui, mais lui, que fait-il au milieu de tout ça? ». C’est le principe d’un bon thriller, tenter de tenir en haleine et laisser de coté quelques éléments indispensables à l’histoire pour d’éventuels rebondissements.

2012-001 (96)

Le nombre de pages n’est pas important malgré le fait qu’il est difficile de mettre en place une intrigue, de la faire vivre puis de conclure dans l’espace de 100 pages. C’est même impossible. Le roman sera de toute façon nettoyée des scories qui ne feront pas avancer l’histoire plus que cela. C’est une certitude et une nécessité. D’une façon générale, j’ai tendance à écrire, écrire, écrire. Le retour est donc obligatoire. Ce second roman fera donc à peu près 250 pages A4 soit environ 550 pages A5.  Une personne m’a d’ailleurs demandé si je me forçais chaque jour à rédiger quelques feuillets. Ce n’est pas une contrainte, sinon je n’en retirerai pas grande satisfaction. Je n’écris pas non plus chaque jour car je ne le peux pas. Je m’installe devant mon ordinateur lorsque j’ai du temps devant moi et parce que j’ai le désir de finir l’idée en cours. C’est une façon pour moi de me détendre et d’assagir mon imagination, un peu indisciplinée parfois. Le fait est qu’un roman de cette nature là s’installe souvent dans ma vie comme une bonne et solide sangsue. Je me retrouve au moment ou il prend ses aises … Moi aussi. J’aime bien.

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Je me situe à ce moment précis et unique ou l’histoire bascule. Je sais désormais que je vais devoir corriger quelques phrases et biffer des mots dans les 19 chapitres précédents. Une situation inédite pour moi puisque la rédaction du premier roman a été beaucoup plus linéaire. Les chemins sont donc plutôt sinueux dans cet opus. Chaque évènement va devoir être décortiqué pour coller à la nouvelle orientation de l’histoire et au final. L’exigence est simple, je dois trouver un savant équilibre entre un réalisme de bon ton et une virulence d’action tout en sachant bien que je suis davantage littéraire et toujours prêt à proposer des temps de pose, des descriptions et des analyses. Si je devais faire un comparatif un peu osé, je dirai que mes bouquins s’étalent calmes et oppressants comme une symphonie de Mahler.

Michel

Carnoules, mardi 13 juin 2017

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