Dans la continuité

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J’ai reçu, il y a quelques jours déjà, un très beau commentaire concernant mon roman. Je voulais profiter de ce petit moment de joie pour revenir et m’attarder sur ce premier roman une nouvelle fois et notamment par rapport à une autre remarque que m’avait fait un lecteur, la même journée mais je n’ai pas trouvé le temps. Voici tout d’abord le commentaire écrit, retranscrit tel quel :

   
Roman NOIR jusqu'au bout du bout! Jusqu'à l'épilogue
on frémit! Superbe roman que j'ai adoré, merci Michel !
Franck et Tom sont des personnages super attachants,
également Mouss, et même W. Todd à la fin devient
attachant! J'ai beaucoup aimé aussi tes descriptifs
(pensées intérieures et paysages) au milieu de cette
noirceur ! Tout ceci est bien ficelé et haletant !
Merci Michel pour ces heures de lecture! 

    Catherine

Quelques heures avant, je discutais du contenu du livre  avec une des trop rares personnes qui ont la chance de le posséder. Il me rapportait son étonnement (je ne crois pas que le terme soit bien choisi) ou plutôt sa frustration, peut-être, de trouver beaucoup de descriptifs dans les premiers chapitres. Il me faisait la remarque que cela n’est pas étonnant pour un photographe. C’est vrai et également pas tout à fait exact. Je m’explique.

Lorsque j’ai posé sur l’écran, les mots à la file, les uns après les autres pour essayer de produire une histoire qui puisse être plausible tout en étant remarquable. J’avais deux univers dans la tête : le cinéma et mes lectures passées de romans du même genre. L’un et l’autre de ces univers ont participé activement à la réalisation des lieux totalement imaginaires qui construisent le décors de fond de cet histoire.

De la même façon qu’on plante un décor de cinéma, j’ai ensuite essayé par mes mots de décrire l’environnement dans un seul but, que le lecteur puisse se retrouver au même endroit avec le héros, à ses cotés, et pourquoi pas prendre sa place ! Pour réussir cette « exigence », il a ensuite fallu que j’accroche mes décors à une certaine réalité. C’est seulement à ce moment là que la photographie m’a offert une aide indispensable.

Par conséquent, le roman « Ferme les yeux et oublie-moi » est un roman « classique » dans un certain sens. Il met en place un décor. Il s’attarde d’abord sur la ou les personnages, leur état d’esprit, leur histoire personnelle, leurs envies, leurs humeurs. Il poursuit enfin en posant le drame. Il finit en donnant à chacun des protagonistes, les rôles qui logiquement devraient être les leurs à cet instant précis. Par la suite, les 450 pages restantes ne sont là que pour surprendre. Enfin je l’espère !

A noter que mon deuxième roman ne sera pas articulé de la même façon puisque dès la première ligne, le lecteur sera immergé dans une espèce de stupeur dont je vous réserve le secret. Il sera également plus simple dans la construction et dans les descriptifs, ceux-ci plus pour correspondre à une demande sous-jacente que pour autre chose. En revanche, je pense qu’il possédera sensiblement le même nombre de page, 550 pages. Au moment ou je vous écrit, 170 environ (93 au format A4) ont déjà été rédigées.

N’oubliez pas de recommander mon livre si vous l’avez aimé. Promis, dans la semaine, je vous ferai une proposition de « Partenariat donnant-donnant » pour qu’à défaut de distributeurs, vous soyez mes meilleurs ambassadeurs

Merci de votre soutien

Michel

Carnoules, dimanche 28 mai 2017

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